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Interview de Kristin Kreuk dans Séries Mag n°24

Vas-tu continuer à tourner dans "Edgemont" cette année ?
Bien sûr ! J'ai récemment repris le tournage de la saison 4. J'adore être sur le plateau d'"Edgemont", car je connais toute l'équipe de puis des années. C'est la série qui m'a vue débuter et ça compte énormément pour moi.
En quoi Laurel est-elle différente de Lana ?
Laurel est quelqu'un de beaucoup plus solide. Elle sait se défendre et refuse qu'on lui manque de respect. Je la trouve géniale. Elle est très douée pour jauger les gens. Je suis fière de jouer ce rôle car je pense que Laurel est un bon modèle pour les filles d'aujourd'hui.
Peut-on dire que Laurel te ressemble ?
Oui et non. Elle me ressemble dans le sens où elle a envie de découvrir le monde. Elle ne se contente pas de ce qui se passe au lycée mais cherche à élargir son horizon, tout comme je le faisais à l'école. Mais là où nous sommes différetes, c'est qu'elle n'hésite pas à dire ce qu'elle pense et à se disputer avec les gens qui l'entourent quand quelque chose lui déplaît. Moi, en revanche, j'évite le plus possible les conflits. Nous nous habillons aussi très différemment. Laurel choisit des vêtements assez classes, alors que je préfère un bon vieux jean et un pull.
Tu viens également de reprendre le tournage de "Smallville". Que va-t-il arriver à Lana dans la saison 3 ?
Cette saison, c'est Lana qui va tenter de conquérir Clark et non plus le contraire. Comme Clark a peur que ses pouvoirs et sa destinée ne finissent par blesser ceux qu'il aime, il a décidé de prendre ses distances avec Lana malgré les sentiments qu'il a pour Lana. Mais Lana ne veut rien savoir. Elle a enfin compris qu'elle l'aimait et elle ne veut pas le perdre. Elle va lui faire clairement comprendre qu'elle est prête à l'attendre. Maintenant, la balle est dans le camp de Clark, mais je ne crois pas qu'ils auront une vraie relation cette année. Cependant, ils vont être de plus en plus proches en tant qu'amis.
La saison dernière, on a pu voir Clark et Lana échanger plusieurs baisers. Comment c'était d'embrasser Tom Welling ?
Ça n'est pas aussi amusant que ça en a l'air... Tom et moi nous entendons bien et je lui fais totalement confiance, ce qui nous permet d'être plus à l'aise dans les scènes d'amour. Mais c'est vant tout un exercice professionnel, croyez-moi, ça n'a rien de romantique...
Quelles qualités recherches-tu chez un garçon ?
Il doit être intelligent, avoir le sens de l'humour et poursuivre un but dans la vie. Il doit surtout être plus grand que moi, ce qui n'est pas difficile car je suis très petite. Mais le problème, c'est que vous avez beau avoir es critères très spécifiques concernant l'homme idéal, dans la vie, ça ne se passe jamais comme ça. Vous rencontrez quelqu'un et vous en tombez amoureux, et plus tard vous réalisez que cette personne n'a rien avoir avec ce que vous recherchiez.
L'année dernière tu as posé pour la première fois dans une tenue très sexy. Tu voulais casser ton image ?
Pas du tout ! Je ne savais absolument pas que j'allais faire des photos sexy quand j'ai accepté cette s"ance. Je vais vous raconter ce qui s'est passé... Les responsables du magazine Arena [une revue anglaise destinée aux hommes, ndlr] m'ont contacté et m'ont dit qu'ils voulaient faire une séance photo avec moi pour illustrer un article et faire la couverture de leur prochaine édition. J'ai acheté plusieurs numéros de ce magazine et j'ai vue qu'il était sérieux et bien écrit. De plus, il ne présentait pas les femmes comme des objets sexuels. C'était une question très importante pour moi, car je déteste les revues pour hommes qui manquent de respect aux femmes. Quand j'ai constaté qu'Arena était un magazine correct, j'ai accepté de poser pour eux en toute confiance. Cependant, le jour de la séance, je me suis aperçue que les vêtements que l'on voulait que je porte étaient en fait des sous-vêtements ! J'étais surprise et décontenancée. Je n'étais pas sûre d'être capable de me montrer dans une tenue pareille. Je me sentais mal à l'aise et pendant un instant, j'ai considéré la possibilité de tout abandonner. Mais j'avais accepté de poser et toute l'équipe du magazine étaient venue à Vancouver depuis Londres spécialement pour cette séance. J'étais coincée. J'ai donc décidé de me lancer.
Comment s'est déroulée la séance ?
J'ai craqué très rapidement... Après avoir enfilé les vêtements, je me suis mise à pleurer en expliquant au photographe que je ne pouvais pas faire ça, que ça allait à l'encontre de tout ce en quoi je croyais et que je n'étais pas le genre de personne qui posait en petite tenue. Le photographe m'a rassurée en me disant que je ne devais pas me forcer si ça me mettait mal à l'aise, mais qu'il fallait quand même que je pose pour quelques photos, même dans une tenue plus habillée. J'ai réalisé qu'il avait raison. o a donc fait un compromis. J'ai choisi les vêtements les moins révélateurs et on a commencé la séance. Comme j'avais pleuré, mon rimel avait coulé, mais le photographe a trouvé que c'était joli, alors je suis restée comme ça. J'étais toujours un peu mal à l'aise, mais les heures passant, je me suis sentie mieux. Au final quand j'ai vu le magazine, certains clichés m'ont déplu, mais la majorité des photos étaient magnifiques.
Tu ne regrettes donc rien ?
Mon seul regret est que ces photos aient ensuite été vendues sans mon accord à des magazines que je déteste, ceux qui présentent les femmes comme des objets sexuels. Franchement, ça me rend malade.

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